Rue des Pistoles

Il y a quelques semaines dans le quartier du Panier. Tandis que des amis entrent dans une boutique, je m’assois sur un banc, intrigué par ces enfants qui semblent libres et sans surveillance, une vision de plus en plus rare dans nos villes. Le duo à vélo tourne et vire sur la placette jusqu’au moment où il s’immobilise face au gamin à pied. Le cycliste fait des reproches au piéton et son passager le soutient du regard. Après quelques brefs échanges, la tension tombe d’un coup et ils se remettent à jouer ensemble.

Corniche Kennedy

C’est un dimanche « La voie est libre » : piétons et tout ce qui roule sans moteur à explosion, hormis les voitures, peuvent emprunter la Corniche de 10 h à 19 h. Des trottinettes en profitent pour tenter des excès de vitesse.

Corniche Kennedy

Quand la Corniche est « rendue » aux deux roues, les enfants en profitent pour faire une pause en attendant leurs parents.

Canebière

Un dimanche de printemps, le soleil vient de se cacher quand j’arrive derrière cet équipage. Je sors vite l’appareil de son étui, accroché au guidon de mon vélo, quand je vois ces couleurs égayer la grisaille.

Canebière

Un dimanche où la Corniche est réservée aux vélos, skate-boards, planches à roulettes, trottinettes et tout ce qui roule sans moteur à explosion. Sur son grand vélo, je suppose qu’il y va comme moi. Sur mon petit vélo, je le double dans la descente sur la Canebière et je le photographie en roulant quelques mètres devant lui. Pas très prudent…