Parc Longchamp

Photo couleur. Marseille, parc Longchamp : un couple installe une guirlande entre deux arbres.
Assis sur un banc, plongé dans mon bouquin, un bruit de froissement attire mon attention.
C’est une guirlande que des parents essayent d’accrocher à un arbre.
Photo couleur. Marseille, parc Longchamp : un couple installe une guirlande entre deux arbres pour l'anniversaire de leur fils
Pas facile, le vent malin enveloppe la femme dans les brindilles dorées.
Photo couleur. Marseille, parc Longchamp : un couple installe une guirlande autour d'un arbre pour l'anniversaire de leur fils
Autour de l’arbre, c’est plus simple…
Photo couleur. Marseille, parc Longchamp : un couple attend les invités pour l'anniversaire de leur fils. Guirlande et ballons de baudruche sur un fil.
Tout est prêt pour l’anniversaire du petit.
On attend les invités malgré le vent et le ciel menaçant.
Photo couleur. Marseille, parc Longchamp : un groupe, parents, enfant dans le parc pour l'anniversaire d'un enfant. Guirlande et ballons de baudruche sur un fil.
Les invités arrivent avec les cadeaux. Juste avant la pluie.

Et moi je quitte Marseille pour quelques semaines. Bon été !

Parc Longchamp

Et pourquoi nous haïr, et mettre entre les races
Ces bornes ou ces eaux qu’abhorre l’œil de Dieu ?
De frontières au ciel voyons-nous quelques traces ?
Sa voûte a-t-elle un mur, une borne, un milieu ?
Nations, mot pompeux pour dire barbarie
L’amour s’arrête-t-il où s’arrêtent vos pas ?
Déchirez ces drapeaux, une autre voix vous crie :
« L’égoïsme et la haine ont seuls une patrie,
La fraternité n’en a pas ».

Lamartine.
J’arrive près de cet homme qui lit le texte gravé sur le piédestal de la statue de Lamartine. En ces périodes troublées, je trouve ces vers bienvenus et réconfortants.

Sormiou

Dernier jour du mois d’août, sortie VTT dans le massif des calanques. Le temps est au beau fixe, les pins embaument l’atmosphère, l’été est encore costaud. Pause déjeuner à l’ombre des pins au-dessus de la calanque de Sormiou dans un paysage splendide.
Quand cette dame s’assoit à distance et sort un livre, je lui demande ce qu’elle lit. Elle me montre la couverture : « Un cheval l’autre » de Bartabas. « Je n’ai rien lu d’autre de lui, c’est émouvant, je le lis parce que j’aime les chevaux », précise-t-elle. Moi, j’aime bien croiser des lectrices et des lecteurs sur papier ou liseuse, je ne suis pas (trop) sectaire.