Catalans

Petite promenade dominicale sur la plage des Catalans en cette fin novembre. De rares baigneurs (l’eau doit être à 15 ° quand même !), des gens assis dans le sable et deux gamins complices, une sœur et son petit frère, je dirais, assis sur la barrière du bord de plage.

Panier

Bien avant de vivre à Marseille, j’ai aimé les souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol. Je me souviens de la première fois où j’ai lu, il y a bien longtemps, cette phrase dans Le château de ma mère. Je me souviens aussi du film d’Yves Robert avec la voix off de Jean Rochefort qui la prononce tandis qu’on découvre le jeune Marcel à peine entré dans l’adolescence suivre les grandes roues du corbillard dans lequel on emporte sa mère. Cette phrase m’avait transpercé lorsque je l’ai lue pour la première fois.
Là, dans le Panier, assis sur des marches, je la relis plusieurs fois en espérant que parmi les enfants qui jouent sur la place quelques uns viendront dans mon cadre sans pour autant lire ces mots. Je n’attends pas très longtemps.

Place Père Pierre Saisse

Difficile à dire, n’est-ce pas ? Une petite place entre la rue du Petit Puits et la rue du Panier, au cœur du vieux Marseille. Je suis d’abord séduit par les couleurs et puis il est là, assis, tranquille, un ballon de foot à ses pieds. Un peu rêveur, il doit attendre se copains.

Pampelonne

Petit tour dans le Var : pause sur la célèbre plage de Pampelonne, près de Saint-Tropez dans une cahute sur le sable. J’en profite pour confirmer l’absence de toute célébrité (on est en avril !), signaler le jus de fruit à 8€ mais il est bio et certifier qu’un ballon suffit à se faire plaisir.