Panier

En montant les marches vers la place des 13 coins qui héberge un bar du même nom, rendu célèbre par Jean-claude Izzo dans sa trilogie de polars (Total Khéops, Chourmo et Solea), je découvre cette gamine à la fenêtre de l’immeuble surplombant l’escalier. Elle semble un peu tristounette.

Je crains le pire pour le cadrage sur Facebook ;-( Cliquer sur la photo pour la voir en entier sur le blog.

Boulevard du Jardin Zoologique

Voleur
Je sais qu’un certain nombre d’entre vous (j’ai les noms) n’apprécie pas ma manière de « voler » des images à des quidams qui n’ont rien demandé. Et qui, le plus souvent, ne remarquent même pas qu’ils ont été photographiés.
Joël Meyerowitz, célèbre photographe américain, affirme : « La rue est un espace public. Tout le monde y est sur un pied d’égalité. Vous avez le droit de vous promener, de prendre des images. Si vous ne voulez pas être photographié, n’allez pas dans la rue. »
Un peu excessif sans doute mais pourquoi pas après tout.
Quand je fais des photos dans la rue, a priori je ne fais rien de mal 😉 et si l’une ou l’autre de mes « victimes » m’interpelle ou me demande d’effacer le cliché, je ne discute pas, je le fais aussitôt. Et avec le sourire, étant donné que très vite il est question de droit à l’image, de respect de la vie privée etc.
Dans la rue, mon objectif est simple : je recherche de situations, des individus, des images qui attirent mon œil et que je prends plaisir à partager ici même. C’est comme un jeu, une sorte de défi car dans la rue tout va très vite, pas le temps de réfléchir ou de soigner le cadrage de moments bien souvent fugitifs mais tellement plaisants quand on parvient à saisir une expression, une relation, une lumière…
Dans le précédent message, j’affirme ne pas toujours être à l’aise en photographiant de cette manière. C’est la stricte vérité. Etant d’un naturel plutôt réservé et discret, je dois « m’arracher » et, comme on dit aujourd’hui, sortir de ma zone de confort pour faire mes photos : j’utilise le plus souvent une focale de 28 mm, un objectif grand angulaire qui a tendance à faire monter l’adrélanine parce qu’il oblige à une réelle proximité avec le sujet photographié. Ainsi sur cette image, je suis à environ un environ un mètre de la maman qui se demande ce que veulent ces deux charmants gamins qui ont ramassé une pile de journaux gratuits déposés à l’entrée du métro et qu’ils proposent à tous les passants.

A suivre : Limites

Boulevard Pardigon

J’ai un doute sur la localisation, mais si ce n’est pas ce boulevard, ce n’est pas bien loin. Sur le trottoir qui monte fort (ça j’en suis certain !), père et fils (c’est probable) sont trop occupés par leur discussion pour me jeter un regard ou lever la tête à mon passage. Des conditions idéales pour un voleur de photos…

Cours Julien

Un peu de couleurs après une série de noir et blanc ! Je suis au marché de la Plaine. Les étals sont très proches les uns des autres, difficile de faire des photos… Heureusement, j’entends des rires et des cris de joie, à deux pas. Je m’accroupis devant les enfants qui profitent du soleil de début décembre.

Rue Levat

Dans le quartier de la Belle de Mai, un ancien couvent, acheté par la mairie de Marseille après le départ des sœurs qui vivaient en autarcie depuis près de 150 ans, a été transformé en pépinière pour les artistes. Les bâtiments sont fermés au public (Covid oblige) mais on peut accéder à un grand jardin en longeant le mur que vous avez sous les yeux.

Parc Longchamp

Fin d’après-midi de novembre. Assis en haut des marches dans mon parc favori, je « bidouille » mon appareil tandis que les gens vont et viennent car, contrairement aux apparences, ça circule. Le temps d’un instant, il n’y a plus personne dans le cadre à l’exception d’un petit bout de chou qui regarde son père arriver.