Plage de la Pointe Rouge

Ma plage favorite (parce que c’est là où se trouve mon club d’aviron). Avec les chaleurs de ces derniers jours, on se croirait en juillet : les bistrots de plage font le plein de gens du cru.
En passant sur une petite terrasse, le nez en l’air, mais l’appareil photo à la main.

Panier

Quand je passe devant ce photogramme revisité de Shining (Jack Torrance, alias Nicholson vient de détruire à la hache la porte de la salle de bain où s’est réfugiée son épouse), je me poste contre le mur bien en face de l’image. Je devrais dire : je m’incruste dans le mur pour disparaître aux yeux des passant(e)s. La ruelle est étroite, mais ça marche plutôt bien : on m’ignore et si quelques-un(e)s sont passé(e)s sans un regard pour Jack, une majorité a jeté un coup d’œil à l’inquiétant bonhomme.

Pointe Rouge (plage)

Avec le soleil, les marchands ambulants sont de retour. Ce monsieur connaît beaucoup de monde sur la plage, il discute avec les habitués à côté desquels je bois un café à une terrasse de bistrot. Bracelets, enceintes portables, lunettes de soleil, couvre-chefs, faites votre choix ! Comme je porte une casquette, il me fait un clin d’œil et un grand sourire. Clic.

Vieille Chapelle

Face à la plage de sable de la Vieille Chapelle, une digue de blocs de pierre protège la plage des vagues quand le Mistral fait des misères. Je suis sur le trottoir, loin d’eux, et mon petit zoom ne me permet pas d’entrer plus avant dans leur intimité. C’est bien comme ça.

Boulevard Maréchal Foch

Arrêt de tram des Cinq Avenues. J’ai un parapluie dans la main gauche et mon petit appareil photo dans la main droite, à l’abri des gouttes. Je rate la photo du monsieur à l’imperméable trempé (de dos, au centre de l’image) quand il passe près de moi. Mais je profite du moment où la jeune femme au parapluie jette un œil sur une affiche.