Panier

En montant les marches vers la place des 13 coins qui héberge un bar du même nom, rendu célèbre par Jean-claude Izzo dans sa trilogie de polars (Total Khéops, Chourmo et Solea), je découvre cette gamine à la fenêtre de l’immeuble surplombant l’escalier. Elle semble un peu tristounette.

Je crains le pire pour le cadrage sur Facebook ;-( Cliquer sur la photo pour la voir en entier sur le blog.

Plage des Catalans

Vidéo photo

A l’ouverture de ce blog en 2016, j’étais plus video que photo, c’est pourquoi lorsque mon boitier rendait l’âme, je me focalisais sur les performances video de ces nouveaux appareils qui font aussi bien des images fixes que des films et qui ont envoyé les caméras grand public ad patres.
Au fil des ans, mes centres d’intérêt s’équilibrent. Toujours intéressé par la vidéo, je pratique au sein de CinéTravelling, une association marseillaise.
Quant à la photo, l’obligation que je m’impose de poster deux photos par semaine, le lundi et jeudi, me contraint à alimenter régulièrement ma base de données d’images. D’autant plus que j’essaye de mettre en ligne des images capturées dans les jours précédant la publication. Un challenge difficile que je tiens du mieux possible.
Un constat pour finir : désormais, si je change d’appareil photo je m’intéresse plus aux performances photo que video. J’en suis là pour l’instant. C’est ce qu’on appelle le changement dans la continuité.

Soleil et mistral, le duo pour garder son manteau sur la plage des Catalans.

Boulevard du Jardin Zoologique

Voleur
Je sais qu’un certain nombre d’entre vous (j’ai les noms) n’apprécie pas ma manière de « voler » des images à des quidams qui n’ont rien demandé. Et qui, le plus souvent, ne remarquent même pas qu’ils ont été photographiés.
Joël Meyerowitz, célèbre photographe américain, affirme : « La rue est un espace public. Tout le monde y est sur un pied d’égalité. Vous avez le droit de vous promener, de prendre des images. Si vous ne voulez pas être photographié, n’allez pas dans la rue. »
Un peu excessif sans doute mais pourquoi pas après tout.
Quand je fais des photos dans la rue, a priori je ne fais rien de mal 😉 et si l’une ou l’autre de mes « victimes » m’interpelle ou me demande d’effacer le cliché, je ne discute pas, je le fais aussitôt. Et avec le sourire, étant donné que très vite il est question de droit à l’image, de respect de la vie privée etc.
Dans la rue, mon objectif est simple : je recherche de situations, des individus, des images qui attirent mon œil et que je prends plaisir à partager ici même. C’est comme un jeu, une sorte de défi car dans la rue tout va très vite, pas le temps de réfléchir ou de soigner le cadrage de moments bien souvent fugitifs mais tellement plaisants quand on parvient à saisir une expression, une relation, une lumière…
Dans le précédent message, j’affirme ne pas toujours être à l’aise en photographiant de cette manière. C’est la stricte vérité. Etant d’un naturel plutôt réservé et discret, je dois « m’arracher » et, comme on dit aujourd’hui, sortir de ma zone de confort pour faire mes photos : j’utilise le plus souvent une focale de 28 mm, un objectif grand angulaire qui a tendance à faire monter l’adrélanine parce qu’il oblige à une réelle proximité avec le sujet photographié. Ainsi sur cette image, je suis à environ un environ un mètre de la maman qui se demande ce que veulent ces deux charmants gamins qui ont ramassé une pile de journaux gratuits déposés à l’entrée du métro et qu’ils proposent à tous les passants.

A suivre : Limites

Place Général de Gaulle

Souvent je le vois sur le Vieux Port. Aujourd’hui, masqué, il est près du manège plutôt désert à cette heure. Les passants sont pressés. Je contourne le manège puis je reviens vers lui, le nez au vent, pour le saisir dans cette posture.

Rue Esperandieu

« Il nous faudra demain tirer les leçons du moment que nous traversons, interroger le modèle de développement dans lequel s’est engagé notre monde depuis des décennies et qui dévoile ses failles au grand jour. […] Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché », Emmanuel Macron, début mars 2020. C’est quand demain, au fait ?

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Place du Séminaire

C’est  une petite place à côté de la Major avec une école maternelle et quelques bancs souvent inoccupés quand j’arrive le mercredi après-midi. Ce jour-là, non : une charmante gamine se retourne au moment où je déclenche sous le regard bienveillant d’un vieux monsieur souriant. Une rencontre sympathique.

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