Panier

j’ai pris quelques photos à cet emplacement avec plusieurs passant(e)s. Je ne sais pas exactement pourquoi mais celle-ci est ma préférée : sans doute du fait du mouvement dans l’image et peut-être aussi d’un vague petit air entre le grand profil de droite et celui de la jeune fille pressée.

Canebière

Un dimanche où la Corniche est réservée aux vélos, skate-boards, planches à roulettes, trottinettes et tout ce qui roule sans moteur à explosion. Sur son grand vélo, je suppose qu’il y va comme moi. Sur mon petit vélo, je le double dans la descente sur la Canebière et je le photographie en roulant quelques mètres devant lui. Pas très prudent…

Panier

Dans le quartier du Panier, le street art est partout. Dans cette petite rue (je suis carrément collé au mur dans mon dos), je me déplace à la recherche du « bon » emplacement pour photographier cette œuvre. J’ai la chance de voir arriver cet homme, assorti aux décor, un peu comme s’il en sortait.

Panier

Je suis bien occupé à autre chose quand arrivent ces deux jeunes femmes. Contrairement à la photo où elles sont très sérieuses, quelques secondes plus tôt elle rient franchement, mais je n’ai pas été assez rapide, histoire de vérifier une fois de plus l’adage : « Ce n’est pas une image juste, juste une image ». Je laisse la couleur qui me semble plus agréable même si le rendu s’avère nettement moins intemporel.

Panier

Bien avant de vivre à Marseille, j’ai aimé les souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol. Je me souviens de la première fois où j’ai lu, il y a bien longtemps, cette phrase dans Le château de ma mère. Je me souviens aussi du film d’Yves Robert avec la voix off de Jean Rochefort qui la prononce tandis qu’on découvre le jeune Marcel à peine entré dans l’adolescence suivre les grandes roues du corbillard dans lequel on emporte sa mère. Cette phrase m’avait transpercé lorsque je l’ai lue pour la première fois.
Là, dans le Panier, assis sur des marches, je la relis plusieurs fois en espérant que parmi les enfants qui jouent sur la place quelques uns viendront dans mon cadre sans pour autant lire ces mots. Je n’attends pas très longtemps.