Plage de la Pointe Rouge

Ma plage favorite (parce que c’est là où se trouve mon club d’aviron). Avec les chaleurs de ces derniers jours, on se croirait en juillet : les bistrots de plage font le plein de gens du cru.
En passant sur une petite terrasse, le nez en l’air, mais l’appareil photo à la main.

Métro Bougainville

Face à la station de métro, un mur d’une couleur pas banale. Je suis curieux, j’ai regardé sur Google Map : il était déjà rose lors du passage de la Google car, sauf qu’il était couvert de tags et d’affiches.
Le jeune homme devait m’attendre, il est parti quelques secondes après la photo. La dame aussi 😉

Vieux Port

Carnaval annulé sur le Vieux Port pour cause de violent mistral (air connu ;-). Une courageuse fanfare fait le job malgré la froidure pour le plus grand plaisir des enfants. Le gamin au premier plan finit par tomber la veste, il n’arrête pas de danser, au grand plaisir des musiciens.

Théâtre des calanques

« Dans un espace étrange qui pourrait être un songe, une zone de transit, un salon cosmopolite ou un plateau de cinéma, semble convoquée une assemblée d’êtres en errance, apparaissant à l’appel d’un roi frappé d’amnésie, père déchu d’une lignée saisie par le doute d’exister, fol époux au cœur d’une famille mal recomposée. Les Mariés de l’Apocalypse révèle la souillure d’une génération incestueuse », écrit Marion Coutris, l’auteur des textes de cet opéra théâtre, dans le fascicule de présentation.
Peu après m’être installé sur mon siège, j’ai entendu un homme(*) juste derrière moi conseiller ses voisins : » Restez détendu, ne cherchez pas à comprendre, laissez-vous aller, vous verrez. »
Et le noir s’est fait.
C’est un excellent conseil, j’ai passé une très bonne soirée.
(*) Un percussionniste, membre de la troupe théâtrale, qui joue en alternance un soir sur deux !

Théâtre des calanques. Opéra théâtre Les mariés de l’Apocalypse de Marion Coutris

La Plaine

Dimanche 20 mars, Carnaval de la Plaine, Noailles. Malgré le temps incertain, une foule multicolore envahit les rues des du quartier, « théâtre de grandes folies déraisonnables », dit un tract annonçant les festivités. L’ambiance est chaleureuse et bienveillante : inutile de se faire discret, les jeunes, en majorité dans le cortège :-), prennent plaisir à poser devant l’appareil photo.