Plage de la Pointe Rouge

Ma plage favorite (parce que c’est là où se trouve mon club d’aviron). Avec les chaleurs de ces derniers jours, on se croirait en juillet : les bistrots de plage font le plein de gens du cru.
En passant sur une petite terrasse, le nez en l’air, mais l’appareil photo à la main.

Rue Nationale

Déambulation dans les vieux quartiers. Quand je l’aperçois assise sur la devanture et le store du magasin, un livre à la main, un verre (on dirait du jus d’orange quand on zoome) sur une tablette en équilibre précaire, je n’hésite pas. Elle m’a vu faire la photo dans sa direction. Elle sourit.
Je lui demande : « Vous êtes bien installée là-haut, pour bouquiner ? »
– Tout à fait. On fait avec ce qu’on a », précise-t-elle avec un nouveau sourire, puis elle replonge dans son bouquin.
Il y a quand même plein de gens sympathiques dans cette ville.

Panier

Quand je passe devant ce photogramme revisité de Shining (Jack Torrance, alias Nicholson vient de détruire à la hache la porte de la salle de bain où s’est réfugiée son épouse), je me poste contre le mur bien en face de l’image. Je devrais dire : je m’incruste dans le mur pour disparaître aux yeux des passant(e)s. La ruelle est étroite, mais ça marche plutôt bien : on m’ignore et si quelques-un(e)s sont passé(e)s sans un regard pour Jack, une majorité a jeté un coup d’œil à l’inquiétant bonhomme.

Pointe Rouge (plage)

Avec le soleil, les marchands ambulants sont de retour. Ce monsieur connaît beaucoup de monde sur la plage, il discute avec les habitués à côté desquels je bois un café à une terrasse de bistrot. Bracelets, enceintes portables, lunettes de soleil, couvre-chefs, faites votre choix ! Comme je porte une casquette, il me fait un clin d’œil et un grand sourire. Clic.