Boulevard Montricher

A deux pas de la précédente photo, à peine plus tôt et quelques jours avant la fin du déconfinement. Je ne sais pas si l’affiche est toujours là, mais elle était soigneusement collée.

Rue Esperandieu

« Il nous faudra demain tirer les leçons du moment que nous traversons, interroger le modèle de développement dans lequel s’est engagé notre monde depuis des décennies et qui dévoile ses failles au grand jour. […] Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché », Emmanuel Macron, début mars 2020. C’est quand demain, au fait ?

07052020-P2150574.jpg

Rue du Commandant Mages

Lundi prochain, c’est le déconfinement. Normalement. Quand le soleil brille, l’impatience est manifeste.

02052020-P2150490-Modifier.jpg

Rue Senac de Meilhan

« Dépister pas pister », dit la banderole. Sans doute, je ne sais pas… Je sais juste que Le Monde et la Provence de dimanche font état d’un communiqué des professionnels de santé (médecins, infirmiers, sages-femmes, pharmaciens, kinés etc.) qui s’indignent du nombre de masques — plusieurs dizaines de millions ! mis en vente ce lundi 4 mai par les grandes surfaces qui, d’après leurs chargés de communication, n’auraient pas constitué de stocks. Quand on sait que les soignants en ont cruellement manqué, que des gens sont morts faute de ces fameux masques qui ne servaient à rien au début de la pandémie, comme chacun s’en souvient, il y a de quoi se poser des questions. « Aujourd’hui la consternation s’allie au dégoût », écrivent les soignants dans le même communiqué. Quelques chose ne tourne pas rond, non ?

02052020-P2150512-Modifier.jpg

Cinq Avenues

Quand on fait les courses un samedi matin d’avril, on croise des femmes, des copines manifestement, en pleine discussion, équipées de la sorte. Notez les gants de la dame à gauche. On s’habitue à tout finalement…

25042020-P2150295-Modifier