La Plaine

Dimanche 20 mars, Carnaval de la Plaine, Noailles. Malgré le temps incertain, une foule multicolore envahit les rues des du quartier, « théâtre de grandes folies déraisonnables », dit un tract annonçant les festivités. L’ambiance est chaleureuse et bienveillante : inutile de se faire discret, les jeunes, en majorité dans le cortège :-), prennent plaisir à poser devant l’appareil photo.

La Plaine

D’abord, désolé pour cette image qui « hurle », mais j’ai une bonne raison de conserver la couleur.
Mardi 8 mars, je me rends à la Plaine pour découvrir la belle photographie couleur de ma copine Anne. Quelques jours plus tôt, elle me dit : « Je vais la faire tirer en grand format et je la collerais en plusieurs exemplaires sur la place. » J’arrive tard, il est presque 19 h, la nuit tombe quand je me pose devant la photo en même temps que deux écoliers du quartier :
Léo (à gauche) : Tu as vu qui c’est sur la photo ?…
Arthur : Non, c’est qui ?
Léo : Mais c’est la maman de Clément juste là, regarde !
J’ai changé les prénoms.

Les supports ne rendent pas vraiment hommage à la photo.

Panier

Il y a des propositions qui méritent réflexion quand on se promène dans le Panier. Et remarquez le tact des graffeurs qui n’ont pas recouvert la question.

Impasse Flammarion

Je descends vers la gare Saint-Charles. Quand une ombre, qui traverse le boulevard Voltaire au pied d’une impasse, me fait de l’œil, je m’arrête et j’attends dans le vent qu’une silhouette s’engage sur le passage piétons. Pas trop longtemps.

Boulevard Camille Flammarion

Comme disait un certain Jean-Luc, s’interrogeant pendant le montage de son film : « ce n’est pas une image juste, c’est juste une image. » Cette jeune femme ne se préserve pas de mon objectif qu’elle n’a même pas remarqué. Elle protège ses yeux du vent, une rafale qui me pousse dans le dos et fait s’envoler la poussière. Les apparences sont trompeuses.