L’Aérosol (La Tulipe)

Une ancienne savonnerie, La Tulipe, construite à la fin du XIXe siècle, a été transformée en un vaste temple du street art et des cultures urbaines : l’Aérosol.
A l’entrée, l’un des gardiens me voyant l’appareil photo à la main, me dit : « Vous avez bien raison de faire des photos. Tout va bientôt être effacé et remplacé par de nouvelles œuvres ».
Ambiance très accueillante, public cool et magnifiques peintures sur les murs. Difficile d’imaginer que toutes ces œuvres, pour la plupart splendides, vont disparaitre.
Allez-y, c’est ouvert tous les week-end !

Parc Longchamp

La séance sportive a duré un bon moment, mais un peu moins longtemps que notre expo photo qui ouvre ses portes le vendredi 3 juillet et prend fin le 14 juillet au Pôle des Arts Visuels de l’Estaque.
Pour info : on peut s’y rendre par la mer avec la navette qui relie le Vieux Port à l’Estaque et s’arrête tout près du lieu d’exposition.

Chez moi

C’est quasiment prêt. Les photos sont sous cadres et, comme vous le voyez, soigneusement rangées les unes contre les autres. Il ne me reste plus qu’à les transporter à l’Estaque et à les installer dans le lieu d’exposition.

Photo couleur. Intérieur parquet et plusieurs sacs contenant des cadres photos rangés dans les sacs posés verticalement les uns contre les autres.

Martigues

Carte blanche à Ernest Pignon-Ernest au Musée Ziem de Martigues. 200 œuvres de ce grand bonhomme, la mémoire de 60 ans de création, au service d’une humanité sans faille.
Le monsieur en vert, au sourire discret, regarde un documentaire retraçant l’un des nombreux épisodes de la vie de l’artiste. Dans son dos, l’un des dessins d’Ernest Pignon-Ernest, un dessinateur puissant et virtuose qui a changé les rues du monde avec ses œuvres d’art éphémères. A voir absolument.
Jusqu’au 15 novembre prochain

MUSÉE DE LA VIEILLE CHARITÉ

Invité par les Musées de Marseille, Adrien Vescovi déploie (au sens propre) une partie de son œuvre au centre de la Vieille Charité. Près de 800 m2 de tentures de coton coloré dans la chapelle et, dans les coursives du musée, plus de 600 draps anciens qui s’animent au gré du vent, dans le soleil du soir. Mais pas forcément sous le regard de tous les visiteurs.