Au pied des marches qui mènent à la Bonne Mère. Ce soir, le parvis de la basilique accueille une scène sur laquelle une troupe joue Le Schpountz de Marcel Pagnol à la nuit tombée. Avant l’ascension, je me retourne pour faire un contrejour.
Milieu de matinée, sur la terrasse qui surplombe la mer, quelques heures avant l’arrivée du Belem dans le port. Il y a encore peu de monde, les gens arrivent tranquillement, discutent, s’installent pour bien voir. Tout le monde ne s’intéresse pas au sujet.
Marseille, terre de contrastes. Et de bonne humeur, aucune tension dans ce moment. J’ai juste croisé deux policiers (hors cadre), immobiles, bras croisés sur la poitrine, observer d’un air circonspect le couple et le chien au premier plan.
Pour en finir avec la flamme olympique. Comme je n’ai pas eu la patience de faire la queue pour entrer au Vieux Port, le lendemain je me poste au pied des escaliers qui montent au Palais Longchamp. Je vois enfin la flamme de près. Elle est bien entourée.