Deuxième visite aux Rencontres de la photographie 2025. Quand on aime, on ne compte pas. Exposition La touriste de Kourtney Roy dans les étages de l’ancien collège Mistral, un grand bâtiment qui mériterait une petite rénovation. Au rez-de-chaussée, dans la cour, parmi les visiteurs beaucoup de groupes d’enfants sages.
Sortie dans le 3e arrondissement aux alentours de la Friche de la Belle de Mai. Sur une centaine de mètres, des portraits souriants et chaleureux. Des habitants du quartier ?… Peut-être. J’ai cherché en vain l’auteur de ce sympathiques projet. Si quelqu’un en sait plus, je suis à l’écoute. Je vous dis bye, bye, on se retrouve à la rentrée.
Impossible de tout voir sur une journée, mais de belles découvertes : « On country », quand les peuples premiers, en Océanie et en Amérique du sud, racontent leur histoire : impressionnant. Louis Stettner, de Brooklin à Paris : l’émotion est au rendez-vous. Yves Saint-LaurentL et la photo : la réunion des plus grands photographes de mode mais pas que… Todd Hiddo le mélancolique – un peu « concept », mais la photo numéro 10 (la femme blonde, tête penchée en avant dans un rai de lumière), c’est lui. Letizia Battaglia, photographe sicilienne qui a mis en lumière les crimes de la Mafia : mon coup de cœur. Dans une petite salle attenante à l’expo, un documentaire d’une vingtaine de minutes lui est consacré. Aussi impressionnant que ses photos (qui ne montrent pas que des cadavres). Voir la dernière photo ci-dessous.
Balade photo dans le Panier. Tout le monde ou presque cherche l’ombre. Au premier plan, à gauche, la boutique et une partie des objets vendus par le monsieur assis à droite qui cherche à passer le temps. Au fond, quelqu’un qui cherche quelque chose sur son téléphone.
il faut faire vite ! L’exposition Les années-Hip (1) de Bernard Plossu se termine le 23 mars prochain. Un samedi après-midi, j’ai eu la chance de participer à une visite guidée par Bernard Plossu lui-même. En attendant l’arrivée du maître, je patiente dans le hall du musée en photographiant les peintures au mur et les chevelures des visiteurs.
(1) Les années Hip. 1966, le jeune Bernard Plossu, à peine 20 ans, fasciné par la culture hippie, rêvant d’un monde meilleur et d’une vie en harmonie avec la nature et les éléments, fait ses débuts de photographe en Californie, à San Francisco, the place to be, dans ces années-là. Ce n’est ni de reportage ni de journalisme, juste des photographies simples, délicates, intemporelles : Joan Baez et ses sœurs, Allen Ginsbert et ses clochettes et tant d’autres. Un moment plein de douceur et de nostalgie auprès de ce grand bonhomme.