En balade dans ce quartier, je garde souvent l’appareil photo à la main. C’est bien rare qu’il n’y ait pas quelque chose ou quelqu’un à voir dans les petites rues du Panier. Comme un air d’Italie du sud.
Réunion de pigeons au premier plan, un matin. Les gens au loin ? Je ne sais pas ce qu’ils fabriquent (yoga, gymnastique, pilates…) mais je trouve l’ensemble harmonieux et bucolique. Pas vous ?
C’est un café au croisement de la rue Paradis et du boulevard Périer avec une terrasse accueillante et une petite fontaine à proximité. Quand un client est concentré sur l’écran de son téléphone, le photographe peut attendre un pigeon pour compléter le tableau.
Voici venue l’heure de la pause estivale et photographique. Je fais comme le petit bonhomme, je vous dis à bientôt. Rendez-vous dans la deuxième quinzaine du mois d’août.
Quand je l’aperçois sur l’esplanade Saint-Just au pied du Dôme, entouré de pigeons, je m’approche à petits pas. Les oiseaux ne bougent pas, le jeune homme non plus. Je repars comme je suis venu.