Prado

Comme de nombreux marseillais et pas que, je suis sur le Prado ce samedi après-midi du 23 septembre pour voir passer le Saint Père et ses douze gardes du corps. J’arrive trop tard pour trouver une place derrière les barrières qui maintiennent la foule à distance raisonnable de la papamobile et, lorsqu’il passe passe à notre hauteur, le Pape salue ceux d’en face. Dommage.
Quand le boulevard est rendu aux piétons, la foule marche en direction du rond-point du Prado. Je me retourne pour faire cette image, floue, mais de circonstance, me semble-t-il.

Mucem

Il fait vraiment très chaud sur la terrasse du Mucem. Il y a des chaises en métal (lourdes) et des transats (très lourds). C’est sans doute la raison pour laquelle ces parents font la pause directement sur le parquet.

Terrasses du Port

Encore au centre commercial ! mais sur la terrasse d’un bar-restaurant. Les deux sacs attirent mon œil, puis les deux verres, les deux ventilateurs au fond et les deux sympathiques fashion victims.

Vieux Port

Quand je m’approche, la dame me fait l’article : « Des poulpes de roche, ils sont vivants, ils viennent d’être pêchés », me dit-elle pour me convaincre. Ils sont trois, un seul se tient au milieu, les autres sont recroquevillés dans les coins du bac.
La dame ne sait pas que j’ai vu le documentaire My octopus teacher (Mon ami le poulpe, en français) qui raconte l’incroyable amitié entre un poulpe et un plongeur qui lui rend visite au quotidien pendant presqu’un an. Elle ne sait pas non plus que je viens de terminer « L’éloquence de la sardine »*, un merveilleux livre sur le monde sous-marin. Autant dire que je suis reparti les mains vides.

*L’éloquence de la sardine de Bill François, éditions J’ai lu. Une véritable immersion à la rencontre des poissons, crustacés et autres bestioles dont on ne sait quasiment rien. Un régal de lecture même si on n’est pas passionné par le monde sous-marin. Et c’est mon cas.

Côte Bleue

Entre Grand Méjean et la calanque de l’Erevine, balade dominicale sur le sentier des douaniers. Ils ne se sont pas montrés. Malgré les apparences, un monde fou sur le chemin en ce début février.