Mucem

En sortant du Mucem par la passerelle qui donne sur l’esplanade de la Tourette. Ce couple de touristes semble tellement joyeux, je ne résiste pas. Ils ne posent pas pour une photo, ils ont le regard tourné vers le Mucem au moment où je les photographie.

TER Marseille- La Garde

C’est le matin, vers 9 h, je suis assis avec mon bouquin, seul, dans le wagon. Le temps maussade ne donne pas envie de s’intéresser au paysage. Plongé dans Le Passage de Justin Cronin, je ne l’entends pas arriver, je ne la vois pas s’assoir ni s’allonger. Quand je lève la tête, en entendant le nom de ma destination dans le haut-parleur, je vois ce que vous voyez sur la photo.
PS : regarder sur un véritable écran, pas sur un téléphone.

Rue Nationale

Déambulation dans les vieux quartiers. Quand je l’aperçois assise sur la devanture et le store du magasin, un livre à la main, un verre (on dirait du jus d’orange quand on zoome) sur une tablette en équilibre précaire, je n’hésite pas. Elle m’a vu faire la photo dans sa direction. Elle sourit.
Je lui demande : « Vous êtes bien installée là-haut, pour bouquiner ? »
– Tout à fait. On fait avec ce qu’on a », précise-t-elle avec un nouveau sourire, puis elle replonge dans son bouquin.
Il y a quand même plein de gens sympathiques dans cette ville.

Panier

Quand je passe devant ce photogramme revisité de Shining (Jack Torrance, alias Nicholson vient de détruire à la hache la porte de la salle de bain où s’est réfugiée son épouse), je me poste contre le mur bien en face de l’image. Je devrais dire : je m’incruste dans le mur pour disparaître aux yeux des passant(e)s. La ruelle est étroite, mais ça marche plutôt bien : on m’ignore et si quelques-un(e)s sont passé(e)s sans un regard pour Jack, une majorité a jeté un coup d’œil à l’inquiétant bonhomme.

Rue du Panier

Ces deux charmantes dames, assises en haut de la rue du Panier devant une boutique fermée, discutent tranquillement. Passant sous leurs nez, je fais la photo en marchant pour ne pas les déranger (et pour passer inaperçu ;-).