Place Père Pierre Saisse

Difficile à dire, n’est-ce pas ? Une petite place entre la rue du Petit Puits et la rue du Panier, au cœur du vieux Marseille. Je suis d’abord séduit par les couleurs et puis il est là, assis, tranquille, un ballon de foot à ses pieds. Un peu rêveur, il doit attendre se copains.

Pointe Rouge

Le samedi 8 mai, c’est la régate aviron de l’ASPTT à la Pointe Rouge. Je profite de mes allers retours pour photographier le public assis sur la digue du large. Là, posté derrière les gens, je fais un petit bruit de bouche pour attirer l’attention du gros chien. Ça marche au-delà de mes espérances.

Panier

Dans mes déambulations marseillaises, j’ai une affection particulière pour le quartier du Panier où il y a toujours ou presque quelque chose à voir… et à photographier.
Ici, je marche dans une ruelle perpendiculaire à celle de l’image, je tourne la tête par réflexe et je fais la photo en continuant mon chemin. A posteriori je me dis que le cadre, les verticales, la pose du type sur sa chaise haute sous un réverbère m’ont fait déclencher sans réfléchir. Et souvent, c’est ce qui marche le mieux.

Plage de la Pointe Rouge

Ma plage favorite (parce que c’est là où se trouve mon club d’aviron). Avec les chaleurs de ces derniers jours, on se croirait en juillet : les bistrots de plage font le plein de gens du cru.
En passant sur une petite terrasse, le nez en l’air, mais l’appareil photo à la main.

Rue Nationale

Déambulation dans les vieux quartiers. Quand je l’aperçois assise sur la devanture et le store du magasin, un livre à la main, un verre (on dirait du jus d’orange quand on zoome) sur une tablette en équilibre précaire, je n’hésite pas. Elle m’a vu faire la photo dans sa direction. Elle sourit.
Je lui demande : « Vous êtes bien installée là-haut, pour bouquiner ? »
– Tout à fait. On fait avec ce qu’on a », précise-t-elle avec un nouveau sourire, puis elle replonge dans son bouquin.
Il y a quand même plein de gens sympathiques dans cette ville.