A55 bretelle

Cette arrivée sur les tours CMA-CGM et La Marseillaise m’impressionne toujours autant. Appareil photo à la portière au-dessus du rétroviseur, je me fais gronder par une motarde qui me fait signe de ne pas photographier son collègue au premier plan. Trop tard.

Vieux-Port

Je ne sais pas s’il fête un quelconque événement ou s’il a simplement soif. Il est peut-être comme la femme dans la chanson de Renaud « Dès que le vent soufflera » :
Assise sur une bitte
D’amarrage, elle pleure
Son homme qui la quitte
La mer, c’est son malheur.

Boulevard des Dames

Les trois-quart du temps je me déplace à deux roues ou à pied. Pour une fois où je suis en voiture, et à la place passager, j’en profite ! Malgré mes bruits de bouche pour l’intéresser, le petit chien blanc ne me jette pas un regard. Le bazar ambiant, sans doute.

Gare Saint-Charles

Je pars à pied sous une petite bruine pour tenter de faire des images à la tombée de la nuit. Je marche au rythme des rares piétons. Je parcours la Canebière jusqu’au cours Belzunce devant l’Alcazar. La récolte est maigre.
Je remonte par des petites rues jusqu’au parvis luisant sous la pluie de la gare Saint-Charles. Je tourne, je vire, j’attends en admirant des photographies exposées à Arles cet été, dans l’attente d’une silhouette humaine dans le cadre.

Cinq Avenues

A l’arrêt de tram. Je patiente, appareil à la main, et j’attends que la dame se tourne vers moi.