Martigues

Promenade du 14 juillet dans les rues ensoleillées de la Venise provençale. Une fontaine, un petit canal et un parapet de pierre : tout le monde est à la plage, les amoureux sont seuls au monde.

Vieux Port

Sur mon vieux vélo, je me fais doubler par cet étrange équipage qui fonce à vive allure J’ai du mal à les rattraper, appareil photon à la main. Quand le pilote s’arrête au feu – si, si, je vous jure, je m’approche à sa hauteur et je lui demande comment va son chien-sac à dos. C’est le chien qui me répond en pleurant un peu, pressé de retrouver la terre ferme.

Avignon

« Bonjour les gens ! Vous me reconnaissez ? Je m’appelle Charlot et je suis surpris parce qu’il me vise pendant que je fais ma pub dans les rues d’Avignon. Mon spectacle est entièrement muet, en noir et blanc, avec un pianiste pour m’accompagner en live. A la chapelle des Italiens, jusqu’au 21 juillet. Vous venez me voir ?… »

Le long de l’Huveaune

En longeant l’Huveaune jusqu’au bord de mer, je tombe sur ce jeune type immobile : il s’étire ou il fait une prière ? Au retour, quelques minutes plus tard, il est encore là mais sur le dos pour étirer une autre partie du corps.

Avenue Pierre Mendès-France

Quand je découvre cette inscription le long de l’hippodrome Borely il y a quelques jours, je me dis que je ne publierai pas cette image parce que le pire ne peut pas arriver, parce que les procurations n’ont jamais été aussi nombreuses, parce que j’ai moi-même voté pour un copain absent de Marseille… Et pourtant on en est là ! Cette formule à l’emporte-pièce disait donc vrai.
C’est triste.