On dirait une plage déserte. En juillet, c’est rare. En fait, les baigneurs et les plagistes sont face à cette petite dame qui s’est isolée. Je vais faire la même chose, mais en Ardèche. A bientôt, j’espère…
Promenade du 14 juillet dans les rues ensoleillées de la Venise provençale. Une fontaine, un petit canal et un parapet de pierre : tout le monde est à la plage, les amoureux sont seuls au monde.
Au pied des marches qui mènent à la Bonne Mère. Ce soir, le parvis de la basilique accueille une scène sur laquelle une troupe joue Le Schpountz de Marcel Pagnol à la nuit tombée. Avant l’ascension, je me retourne pour faire un contrejour.
Milieu de matinée, sur la terrasse qui surplombe la mer, quelques heures avant l’arrivée du Belem dans le port. Il y a encore peu de monde, les gens arrivent tranquillement, discutent, s’installent pour bien voir. Tout le monde ne s’intéresse pas au sujet.