Passage de Lorette

Au loin, je l’aperçois, les bras chargés, sur le trottoir de la rue de la République. Quand elle tourne dans le passage que je connais — un couloir sombre, un espace un peu clair et un escalier dans la pénombre, je pique un petit sprint jusqu’à l’entrée pour la photographier dans la faible lumière de cette fin d’après-midi de janvier. De justesse.

Boulevard Camille Flamarion

Je fais la queue dans la rue devant la pharmacie. Comme tout le monde… Je n’ai pas mon appareil photo, j’en profite pour tester l’objectif grand angle de mon téléphone portable et ajouter quelques effets sur la photo.

Prado (plages)

Malgré le mistral glacial (pléonasme) de cette fin novembre, je ne suis pas le seul à arpenter les plages, tel le surfeur confirmé, à la recherche de « la vague ». Je n’ai pas eu la patience de mon collègue, assis sur une rocher, qui n’a pas quitté une seconde le viseur de son appareil photo. J’espère qu’il l’a eue !

Rue du jardin zoologique

Encore le soir. Pas tard. Il tombe quelques gouttes. Elle sort d’une allée quelques mètres devant moi, ouvre son parapluie et démarre d’un pas si rapide que je peine à rester à bonne distance pour photographier cette silhouette et son joli parapluie.

Quai de la Tourette

Je sors du cinéma. « La fracture » est un très bon film qui évoque les Gilets Jaunes, mais pas seulement, au plus fort des violences et des délires médiatiques : souvenez-vous de l’hôpital parisien soi-disant attaqué par les Gilets Jaunes qui, en réalité, tentaient de s’y réfugier. C’est le rappel de ces événements qui me donne envie de vous montrer cette photo. Ces deux affiches, ce véhicule qui passe sous un panneau « être libre » me font sourire. Une mauvaise blague, peut-être, mais tant pis…