La Pointe Rouge

Petit matin sur le trottoir du quartier. Tandis que je pose l’antivol sur mon scooter avant d’aller faire un tour sur la mer, le service de nettoyage opère avant que la circulation soit trop intense.

Place Général de Gaulle

En traversant la place, je passe devant ces deux jeunes gens. Je suppose qu’ils se connaissent.
« Dans quelques années, un des grands luxes sera d’être débranché, déconnecté, un peu comme aujourd’hui quand on se met sur la liste rouge du téléphone », dixit Joël de Rosnay.

Esplanade du J4

Au bas de la rampe, à l’arrière de la Villa Méditerranée, je tombe nez à nez (ou appareil photo à parapluie) sur ce jeune sniper qui part en courant au moment où j’arrive à ses côtés. Il ne m’a même pas vu.

Esplanade Jean-Paul II

Seul devant la Major, appuyé au parapet, torse nu, bras croisés, vêtu d’un bermuda sombre, il me regarde arriver l’appareil photo à la main. Il est spectaculaire, mais comment le photographier discrètement dans cet espace vide ? je continue mon chemin et, quand je me retourne, il est en train d’ôter son bermuda, dévoilant un boxer de bain orange. Je quitte la place peu après sans savoir s’il est allé plus loin dans son streap-tease.

Corniche Kennedy

Quand la Corniche est « rendue » aux piétons, vélos, trottinettes, comme le dimanche 25 septembre, l’ambiance n’a plus rien à voir avec le quotidien bruyant, pollué et tendu. Je descends de mon vélo quand je passe devant ces jeunes gens.
Un moment qui laisse imaginer ce que pourrait être la Corniche sans voiture…