Dans les transports en commun, tout le monde ou presque a le regard tourné vers le bas. Seul le type, à gauche, consulte son portable. Les deux enfants ont juste la tête baissée et les mains vides : ils doivent réfléchir. Tout n’est pas perdu.
Je passe à pied (ou à vélo, je ne me souviens plus), le long de la palissade entre le terrain de boules (joueurs au second plan) et la mer. Les boulistes ont-ils vu cette affiche ? Je ne leur ai pas demandé, je rentre vite chez moi…
Je suis à l’entrée de la calanque, près de la barrière qui bloque le passage des véhicules à moteur. Je me retourne et je le vois sur son rocher. Mais non, il n’est pas seul, il y a du monde partout. C’est le mois de juillet.
Encore au centre commercial ! mais sur la terrasse d’un bar-restaurant. Les deux sacs attirent mon œil, puis les deux verres, les deux ventilateurs au fond et les deux sympathiques fashion victims.