Avignon

Mercredi 26 février, rencontre à l’université d’Avignon avec Ernest Pignon Ernest et Pascal Bonafaux, historien de l’art, qui vient de lui consacrer un magnifique ouvrage (1). Dans un amphithéâtre bondé (étudiants des Beaux Arts et admirateurs de tous âges), une heure quarante de bonheur à écouter ce duo, en particulier Ernest Pignon, un artiste espiègle (photo) aussi talentueux que modeste et sympathique. Un moment de partage et de découverte qui donne envie de prendre son crayon, son pinceau ou son appareil photo.

(1) Le dessin, la mémoire ou la poésie, Actes Sud 2025.

Avignon

A la toute fin de l’exposition de Miss.Tic*, « A la vie, à l’amor », un atelier, tenu par la jeune fille sur l’image, pour que les visiteurs créent leurs propres pochoirs. Miss Tic, c’est top !

* Jusqu’au 5 janvier 2025, exposition « A la vie, à l’amor » de l’artiste française Miss Tic (1985 – 2022) au Palais des Papes, Avignon. Plasticienne et virtuose du pochoir, elle s’exprime durant 40 ans sur les murs de la capitale. Miss Tic représente des femmes fatales accompagnées d’aphorismes et de jeux de mots qui prônent la liberté et critiquent un monde soumis aux dictats et au pouvoir masculins. Une œuvre inscrite à l’aérosol sur les murs.

Panier

Visite au royaume du graf, du tag et du street art. Je n’ai pas trouvé le nom de cette place (pourtant d’une belle surface) qui borde la rue du refuge. Sur Google Map, elle est encore peu « décorée ». Je fais plusieurs photos en me déplaçant en tous sens devant ce mur. Très occupé par sa conversation, le monsieur au téléphone a à peine levé la tête.

Panier

En traînant dans le quartier du Panier, un jour de grisaille et de vent, je tombe sur ce street artiste en pleine action. Il vient de descendre de son escabeau après avoir retouché la chevelure de la dame. Ouvert et souriant, voyant mon appareil, c’est lui qui me prie de faire des photos de son travail.
Cool.

Rue du Jardin zoologique

Suite (et fin ?) de gros cœur rouge. Je pensais qu’il serait rapidement recouvert par des graphs et autres inscriptions. Eh non ! les tags l’entourent mais le préservent. Pour combien de temps ?
Debout sur le trottoir d’en face, j’ai attendu un moment cet escadron de piétons, pas encore au point pour la marche au pas.