Un soir. Je fais des essais en noir et blanc sur le cours, appareil photo à hauteur de poitrine, regard fixé sur l’écran arrière du boitier. Je pivote lentement sur place : quand j’arrive sur ce quatuor, pendant une seconde, je les prends pour des humains. Il y a des jours…
Un soir de novembre dans le quartier du Panier avec ses petites rues typiques et ses habitants qui le sont tout autant. La gamine, au milieu de la ruelle, a fini par se lever pour discuter de plus près avec sa copine (on devine ses genoux !) assise devant le cycliste à l’arrêt.
Ou encore : esplanade du J4, devant la villa Méditerranée et le Mucem. 30 octobre, 18 h 30, l’été n’en finit pas : une température si douce qu’un commerce ambulant est présent sur le parvis, comme en plein été.
Réunion de pigeons au premier plan, un matin. Les gens au loin ? Je ne sais pas ce qu’ils fabriquent (yoga, gymnastique, pilates…) mais je trouve l’ensemble harmonieux et bucolique. Pas vous ?