Vieille Chapelle

Je passe à pied (ou à vélo, je ne me souviens plus), le long de la palissade entre le terrain de boules (joueurs au second plan) et la mer. Les boulistes ont-ils vu cette affiche ? Je ne leur ai pas demandé, je rentre vite chez moi…

Panier

Fin de journée. Posté au milieu de la ruelle (dont j’ai oublié le nom, désolé), j’attends quelques minutes une présence humaine pour donner l’échelle des œuvres sur les murs. Photo prise, je reste immobile. Quand le couple passe près de moi, le type me regarde vaguement interrogatif (genre « vous m’avez pris en photo ? »), sa compagne est souriante.
Moi aussi.

Terrasses du Port

Encore au centre commercial ! mais sur la terrasse d’un bar-restaurant. Les deux sacs attirent mon œil, puis les deux verres, les deux ventilateurs au fond et les deux sympathiques fashion victims.

Rue de L’Evêché

Le ciel gronde. Je m’abrite dans l’entrée de la Maison pour tous au début d’un violent orage. Les enfants sont survoltés, cette gamine en particulier : elle fait des va-et-vient sous l’averse, s’amuse et s’esclaffe sous la pluie battante jusqu’à être complètement trempée. Sa mère, une jeune trentenaire qui attend l’accalmie dans le hall, la laisse tout à son bonheur.

Place Général de Gaulle

En traversant la place, je passe devant ces deux jeunes gens. Je suppose qu’ils se connaissent.
« Dans quelques années, un des grands luxes sera d’être débranché, déconnecté, un peu comme aujourd’hui quand on se met sur la liste rouge du téléphone », dixit Joël de Rosnay.