Prado

Comme de nombreux marseillais et pas que, je suis sur le Prado ce samedi après-midi du 23 septembre pour voir passer le Saint Père et ses douze gardes du corps. J’arrive trop tard pour trouver une place derrière les barrières qui maintiennent la foule à distance raisonnable de la papamobile et, lorsqu’il passe passe à notre hauteur, le Pape salue ceux d’en face. Dommage.
Quand le boulevard est rendu aux piétons, la foule marche en direction du rond-point du Prado. Je me retourne pour faire cette image, floue, mais de circonstance, me semble-t-il.

Musée des Beaux Arts, Marseille

Malgré les apparences, je ne passe pas ma vie dans les musées. Je profite d’un dimanche pluvieux pour admirer l’immense tableau de Michel Serre sur la grande peste qui ravagea Marseille en 1720, l’épidémie la plus meurtrière que la ville ait jamais connue.

Canebière

Un dimanche de printemps, le soleil vient de se cacher quand j’arrive derrière cet équipage. Je sors vite l’appareil de son étui, accroché au guidon de mon vélo, quand je vois ces couleurs égayer la grisaille.

Major

Un mercredi soir de février frisquet. Il est 18 h 30, la nuit vient juste de tomber. Je fais un tour sur l’esplanade Jean-Paul II qui surplombe le quai devant la Major. C’est pas la foule ! Quelques rares passants pressés et un homme sympathique et son chien qui ont la gentillesse de passer devant moi.
J’en ai un peu rajouté dans le sombre pour créer une ambiance.

Côte Bleue

Entre Grand Méjean et la calanque de l’Erevine, balade dominicale sur le sentier des douaniers. Ils ne se sont pas montrés. Malgré les apparences, un monde fou sur le chemin en ce début février.