Avignon

A la toute fin de l’exposition de Miss.Tic*, « A la vie, à l’amor », un atelier, tenu par la jeune fille sur l’image, pour que les visiteurs créent leurs propres pochoirs. Miss Tic, c’est top !

* Jusqu’au 5 janvier 2025, exposition « A la vie, à l’amor » de l’artiste française Miss Tic (1985 – 2022) au Palais des Papes, Avignon. Plasticienne et virtuose du pochoir, elle s’exprime durant 40 ans sur les murs de la capitale. Miss Tic représente des femmes fatales accompagnées d’aphorismes et de jeux de mots qui prônent la liberté et critiquent un monde soumis aux dictats et au pouvoir masculins. Une œuvre inscrite à l’aérosol sur les murs.

Avenue Pierre Mendès-France

Quand je découvre cette inscription le long de l’hippodrome Borely il y a quelques jours, je me dis que je ne publierai pas cette image parce que le pire ne peut pas arriver, parce que les procurations n’ont jamais été aussi nombreuses, parce que j’ai moi-même voté pour un copain absent de Marseille… Et pourtant on en est là ! Cette formule à l’emporte-pièce disait donc vrai.
C’est triste.

Rue des Pistoles

Il y a quelques semaines dans le quartier du Panier. Tandis que des amis entrent dans une boutique, je m’assois sur un banc, intrigué par ces enfants qui semblent libres et sans surveillance, une vision de plus en plus rare dans nos villes. Le duo à vélo tourne et vire sur la placette jusqu’au moment où il s’immobilise face au gamin à pied. Le cycliste fait des reproches au piéton et son passager le soutient du regard. Après quelques brefs échanges, la tension tombe d’un coup et ils se remettent à jouer ensemble.