Une rue étroite et sinueuse le long du petit port de La Madrague. Je passe devant les filets de pêche entreposés avant de revenir photographier ce tag qui ressemble à un message personnel. Non signé. J’aime bien. Petite pause hivernale. Je vous dis : à l’année prochaine !
Mercredi 21 décembre, 14 h 30. Petite promenade à Malmousque : le soleil brille, il fait pas loin de 20 degrés, la mer est belle. Il y a même un jeune homme qui s’est baigné en maillot, sans combinaison.
Cette arrivée sur les tours CMA-CGM et La Marseillaise m’impressionne toujours autant. Appareil photo à la portière au-dessus du rétroviseur, je me fais gronder par une motarde qui me fait signe de ne pas photographier son collègue au premier plan. Trop tard.
Je ne sais pas s’il fête un quelconque événement ou s’il a simplement soif. Il est peut-être comme la femme dans la chanson de Renaud « Dès que le vent soufflera » : Assise sur une bitte D’amarrage, elle pleure Son homme qui la quitte La mer, c’est son malheur.
Les trois-quart du temps je me déplace à deux roues ou à pied. Pour une fois où je suis en voiture, et à la place passager, j’en profite ! Malgré mes bruits de bouche pour l’intéresser, le petit chien blanc ne me jette pas un regard. Le bazar ambiant, sans doute.