Dimanche après-midi. De retour d’une sortie vélo, tandis que madame achète des épices chez Saladin, je garde un œil sur les VTT, assis au bord du bord du trottoir à proximité de l’arrêt de tram.
C’est le matin, pas grand monde dans les rues. En route vers le Panier, je rêvasse, appareil à la main, quand ce gamin sort de derrière la camionnette. On est aussi surpris l’un que l’autre.
Ernest Reyer est un compositeur marseillais, mort au début du siècle dernier, qui médite en se bouchant les oreilles. Certains jours, on peut le comprendre…
Quand je vais à pied jusqu’aux Cinq Avenues, je passe devant ce grand mur, plus ou moins calligraphié selon les moments. Ce jour-là j’ai attendu qu’il fasse jaillir le tag de la tête d’une passante.