Il dort tellement bien dans les bras de sa maman qui monte dans l’escalator. Je veux me poster juste derrière elle, mais un quidam me devance d’une marche.
A deux pas, la plage avec des galets bien ronds. Ici, c’est cailloux pointus et pierres coupantes qui éloignent les rares baigneurs de l’automne. Mais ici, on peut rêver, méditer ou faire la sieste, les pieds au frais.
Quelques minutes avant mon atelier photo du mercredi fin d’après-midi, je fais un tour à pied devant la Major. Un petit vent tiède d’octobre balaie l’esplanade Jean-Paul II et permet à chacun de choisir son occupation.
Milieu de matinée, sur la terrasse qui surplombe la mer, quelques heures avant l’arrivée du Belem dans le port. Il y a encore peu de monde, les gens arrivent tranquillement, discutent, s’installent pour bien voir. Tout le monde ne s’intéresse pas au sujet.
Marseille, terre de contrastes. Et de bonne humeur, aucune tension dans ce moment. J’ai juste croisé deux policiers (hors cadre), immobiles, bras croisés sur la poitrine, observer d’un air circonspect le couple et le chien au premier plan.