Boulevard Camille Flammarion

Comme disait un certain Jean-Luc, s’interrogeant pendant le montage de son film : « ce n’est pas une image juste, c’est juste une image. » Cette jeune femme ne se préserve pas de mon objectif qu’elle n’a même pas remarqué. Elle protège ses yeux du vent, une rafale qui me pousse dans le dos et fait s’envoler la poussière. Les apparences sont trompeuses.

Passage de Lorette

Au loin, je l’aperçois, les bras chargés, sur le trottoir de la rue de la République. Quand elle tourne dans le passage que je connais — un couloir sombre, un espace un peu clair et un escalier dans la pénombre, je pique un petit sprint jusqu’à l’entrée pour la photographier dans la faible lumière de cette fin d’après-midi de janvier. De justesse.

Boulevard Camille Flamarion

Je fais la queue dans la rue devant la pharmacie. Comme tout le monde… Je n’ai pas mon appareil photo, j’en profite pour tester l’objectif grand angle de mon téléphone portable et ajouter quelques effets sur la photo.

Canebière

Je descends la Canebière, je suis en retard. C’est jour de brocante. Je marche vite, appareil à la main : un coup d’œil à droite, un autre à gauche. Là, c’est à droite.

Canebière

Exposition photo sur les grilles de la CCI en bas de la Canebière. Je longe les barreaux, à la découverte de belles images, avant de tomber sur ce vieux monsieur au profil aquilin. Je l’ai un peu scalpé involontairement, mais je n’ai qu’une seule photo de lui.