Je ne sais pas s’il fête un quelconque événement ou s’il a simplement soif. Il est peut-être comme la femme dans la chanson de Renaud « Dès que le vent soufflera » : Assise sur une bitte D’amarrage, elle pleure Son homme qui la quitte La mer, c’est son malheur.
A Marseille le soleil se couche derrière le Frioul, plein ouest. L’après-midi et le soir, sur la corniche, je longe le parapet pour éviter le violent contrejour et placer passantes et passants dans la lumière.
Assis sur la murette de la station de métro Vieux Port, j’attends. J’attends même assez longtemps, mais avec plaisir devant le crépuscule qui se dessine. Je pose mon appareil et je déclenche avec le retardateur.
C’est le joli nom que donne Google Maps à cette digue devant le Mucem. Assis sur le mur au pied du Fort Saint-Jean, j’espère voir un beau coucher de soleil. Les nuages en ont décidé autrement. Je n’ai que mon appareil photo sous la main quand d’autres, plus prévoyants, ont porté l’apéritif.
Une première : les vtt sont dans le train, direction Cassis, pour une rando au-dessus des calanques. En attendant le départ du TER, je photographie cette dame dont je partage les goûts.