A la terrasse d’un café à la Pointe Rouge. Je remarque ce petit chien et sa minerve, dans les bras de sa maîtresse. C’est réciproque. Va-t-il aboyer ? Non, il se contente de me fixer. Clic.
Très occupée par son téléphone, elle rédige un texto. J’ai le temps de cadrer. Heureusement, il y a peu de circulation automobile dans les rues étroites du Panier.
Assis sur un banc de béton au bord de la jetée, je profite du soleil qui baisse sur l’horizon. Il fait doux, le vent souffle à peine, une ambiance propice à la rêverie… sauf si on n’a pas entendu arriver son voisin de banc. Il faut s’habituer aux nouveaux équipements de sortie.
Décidément je ne quitte plus le marché. Constat : les bébés sont de plus en plus curieux et font peu de cas de la distanciation physique (et non pas sociale !).
Pendant le confinement, le boulanger venait livrer son pain tous les jeudis à 18 h là où se tient le marché d’ordinaire. Ce 30 avril, il est en retard, j’en ai profité pour faire un tour.