Palais Longchamp

Dans le film « Les graines du figuier sauvage », j’ai pu admirer de superbes voiles et de très beaux drapés. Croiser cette dame sur les marche du Palais m’a remis en tête les images de ce film iranien puissant qui montre le combat des femmes pour vivre libres. Choisir sa tenue vestimentaire, par exemple. Ici c’est possible.
Comme dit Philippe Geluck : « Pour voir qu’il fait noir, on n’a pas besoin d’être une lumière. »

Rue de la clinique

A deux pas de chez moi, je me retrouve derrière cette dame avec son chargement. Mais que transporte-t-elle ? Je descends la rue derrière elle sans trop m’approcher, il n’y a personne. De retour à la maison, internet me dit que le logo sur le dessus du sac est celui d’une marque de bagage.
Rien sur le contenu, mystère…

Plage du Prado

On dirait une plage déserte. En juillet, c’est rare. En fait, les baigneurs et les plagistes sont face à cette petite dame qui s’est isolée. Je vais faire la même chose, mais en Ardèche.
A bientôt, j’espère…

Avignon

A la toute fin de l’exposition de Miss.Tic*, « A la vie, à l’amor », un atelier, tenu par la jeune fille sur l’image, pour que les visiteurs créent leurs propres pochoirs. Miss Tic, c’est top !

* Jusqu’au 5 janvier 2025, exposition « A la vie, à l’amor » de l’artiste française Miss Tic (1985 – 2022) au Palais des Papes, Avignon. Plasticienne et virtuose du pochoir, elle s’exprime durant 40 ans sur les murs de la capitale. Miss Tic représente des femmes fatales accompagnées d’aphorismes et de jeux de mots qui prônent la liberté et critiquent un monde soumis aux dictats et au pouvoir masculins. Une œuvre inscrite à l’aérosol sur les murs.

Vieux Port

Encore des amoureux. Toujours seuls au monde.