Boulevard Camille Flammarion

Comme disait un certain Jean-Luc, s’interrogeant pendant le montage de son film : « ce n’est pas une image juste, c’est juste une image. » Cette jeune femme ne se préserve pas de mon objectif qu’elle n’a même pas remarqué. Elle protège ses yeux du vent, une rafale qui me pousse dans le dos et fait s’envoler la poussière. Les apparences sont trompeuses.

Passage de Lorette

Au loin, je l’aperçois, les bras chargés, sur le trottoir de la rue de la République. Quand elle tourne dans le passage que je connais — un couloir sombre, un espace un peu clair et un escalier dans la pénombre, je pique un petit sprint jusqu’à l’entrée pour la photographier dans la faible lumière de cette fin d’après-midi de janvier. De justesse.

Canebière

On a beaucoup utilisé le savon ou le gel hydroalcoolique et ce n’est sans doute pas fini… Heureusement le savon (de Marseille 😉 ) peut avoir un côté très festif en forme de bulles.

Cours Joseph Thierry

C’est reparti pour un tour, les déchets recommencent à s’accumuler dans les rues de Marseille. En cause les conditions de travail et la fin des régimes dérogatoires. D’après un syndicaliste, « il y a eu peu d’avancées immédiates sur le temps de travail et le salaire. Les agents vont y laisser des plumes et ça, ce n’est pas acceptables. Le salaire baisse et le temps de travail augmente. » Le conflit s’enlise.

Marché du Prado

Toujours à l’affût de visages à photographier sur ce marché, les seuls à ne pas être masqués sont les mannequins. Drôle d’époque.