Rond point Claudie d’Arcy

Le samedi 20 novembre, plus de 6000 personnes se sont retrouvées à Marseille sur le rond point où a été assassiné Mehdi Kessaci. Son frère Amine : « Je demande la justice pour Mehdi. Je ne me tairai pas. Depuis des années, nous alertons car nous savons que le silence tue. Nous avons besoin de policiers et de sécurité. Nous avons besoin de justice sociale. Le narcotrafic contrôle, le narcotrafic corrompt, le narcotrafic tue. Personne ne peut dire qu’il ne savait pas. »
Quelques images du rassemblement.

Troisième arrondissement

Désolé, je ne me souviens plus de la rue où j’ai découvert ce tag. Très lisible malgré tout.

Palais Longchamp

Dans le film « Les graines du figuier sauvage », j’ai pu admirer de superbes voiles et de très beaux drapés. Croiser cette dame sur les marche du Palais m’a remis en tête les images de ce film iranien puissant qui montre le combat des femmes pour vivre libres. Choisir sa tenue vestimentaire, par exemple. Ici c’est possible.
Comme dit Philippe Geluck : « Pour voir qu’il fait noir, on n’a pas besoin d’être une lumière. »

Avignon

A la toute fin de l’exposition de Miss.Tic*, « A la vie, à l’amor », un atelier, tenu par la jeune fille sur l’image, pour que les visiteurs créent leurs propres pochoirs. Miss Tic, c’est top !

* Jusqu’au 5 janvier 2025, exposition « A la vie, à l’amor » de l’artiste française Miss Tic (1985 – 2022) au Palais des Papes, Avignon. Plasticienne et virtuose du pochoir, elle s’exprime durant 40 ans sur les murs de la capitale. Miss Tic représente des femmes fatales accompagnées d’aphorismes et de jeux de mots qui prônent la liberté et critiquent un monde soumis aux dictats et au pouvoir masculins. Une œuvre inscrite à l’aérosol sur les murs.

Avenue Pierre Mendès-France

Quand je découvre cette inscription le long de l’hippodrome Borely il y a quelques jours, je me dis que je ne publierai pas cette image parce que le pire ne peut pas arriver, parce que les procurations n’ont jamais été aussi nombreuses, parce que j’ai moi-même voté pour un copain absent de Marseille… Et pourtant on en est là ! Cette formule à l’emporte-pièce disait donc vrai.
C’est triste.