Canebière

Le soir tombe, la lumière décroit très vite, ce trio se tient pile dans le dernier rayon de soleil devant l’église des Réformés : ils brillent. Très occupés à photographier la perspective de l’avenue, ils ne m’ont même pas remarqué. La passion de la photo…

Arles

Les Rencontres de la Photographie 2022 : exposition Une avant-garde féministe des années 70. Plus de deux-cents œuvres de soixante-et-onze femmes artistes dénonçant le sexisme, les inégalités sociales et les structures du pouvoir patriarcal.
Et un public de tout âge.

Panier

Quand je passe devant ce photogramme revisité de Shining (Jack Torrance, alias Nicholson vient de détruire à la hache la porte de la salle de bain où s’est réfugiée son épouse), je me poste contre le mur bien en face de l’image. Je devrais dire : je m’incruste dans le mur pour disparaître aux yeux des passant(e)s. La ruelle est étroite, mais ça marche plutôt bien : on m’ignore et si quelques-un(e)s sont passé(e)s sans un regard pour Jack, une majorité a jeté un coup d’œil à l’inquiétant bonhomme.

Rue des Récolettes

La boutique de l’OM se tient au coin de la Canebière et de la rue des Récolettes, en travaux de grande réfection. Je me poste sur ce qui reste de trottoir, un peu en hauteur, dans l’attente d’un premier plan qui ne tarde pas à se présenter. Merci monsieur.

Métro

La campagne du Secours Populaire intitulée Post-it est l’œuvre d’un duo guyano-marseillais, Hermine Ancel et Carla Maiorana, qui affirme : « Nous avons décidé d‘opter pour une affiche impactante, simple, facilement compréhensible et capable de toucher n‘importe qui. C‘est pour cela que nous avons osé l‘étiquette “pauvre” qui est l‘élément perturbateur qui permettra au public de s‘arrêter devant cette affiche et de s‘y intéresser. »
A la station Colbert, la rame s’arrête là.