Rue de L’Evêché

Le ciel gronde. Je m’abrite dans l’entrée de la Maison pour tous au début d’un violent orage. Les enfants sont survoltés, cette gamine en particulier : elle fait des va-et-vient sous l’averse, s’amuse et s’esclaffe sous la pluie battante jusqu’à être complètement trempée. Sa mère, une jeune trentenaire qui attend l’accalmie dans le hall, la laisse tout à son bonheur.

Rue Lorette

En haut des escaliers du Passage de Lorette (https://wordpress.com/post/alaingirard.net/7868) j’avance, le souffle court, dans la rue éponyme. Ce vieil immeuble, qui fait le coin avec la rue Guintrand, me fait de l’œil. Je le photographie mais la photo ne me plaît pas… Je préfère le dessin même si, dans la réalité, le bâtiment est moins décati.

Panier

j’ai pris quelques photos à cet emplacement avec plusieurs passant(e)s. Je ne sais pas exactement pourquoi mais celle-ci est ma préférée : sans doute du fait du mouvement dans l’image et peut-être aussi d’un vague petit air entre le grand profil de droite et celui de la jeune fille pressée.

Panier

Dans le quartier du Panier, le street art est partout. Dans cette petite rue (je suis carrément collé au mur dans mon dos), je me déplace à la recherche du « bon » emplacement pour photographier cette œuvre. J’ai la chance de voir arriver cet homme, assorti aux décor, un peu comme s’il en sortait.

Panier

Je suis bien occupé à autre chose quand arrivent ces deux jeunes femmes. Contrairement à la photo où elles sont très sérieuses, quelques secondes plus tôt elle rient franchement, mais je n’ai pas été assez rapide, histoire de vérifier une fois de plus l’adage : « Ce n’est pas une image juste, juste une image ». Je laisse la couleur qui me semble plus agréable même si le rendu s’avère nettement moins intemporel.