Panier

J’aime photographier les gens, mais quand les animaux sont sympathiques c’est également un plaisir. Ce n’est pas toujours le cas… Les petits chiens sont souvent agressifs. Celui-ci, prêt à me sauter dans les bras, tire fort sur laisse tandis que sa maîtresse bavarde. En échange de la photo, je m’accroupis pour une caresse.

Place de Lenche

Quand je pense avoir oublié le capuchon de mon objectif sur la terrasse où j’ai déjeuné, je reviens à toutes jambes au restaurant. Mon sympathique voisin, que j’avais photographié pendant le déjeuner, est toujours là. Ma table est nette et débarrassée.
– Dis, j’aurais pas laissé le bouchon de mon appareil sur la table ?
– Si, si, la serveuse l’a récupéré. Elle l’a mis derrière le bar, » me dit-il avec un grand sourire.

Rue de l’Evêché

Vous avez bien lu le titre ? Cette plaque de rue est dans cet état depuis un certain temps. Les services municipaux doivent apprécier.
Je discute un moment avec ce brave monsieur qui entre dans le champ au moment où je fais la photo : il n’est pas du tout dans l’état mentionné au-dessus de sa tête.

Prolongation de mon exposition « Massilia et encore » jusqu’au mercredi 21 février.
Maison pour tous du Panier,
66 rue de l’Evêché, Marseille
9h-19h du lundi au vendredi – 14h-18h le samedi

Rue des Pistoles

Il y a quelques semaines dans le quartier du Panier. Tandis que des amis entrent dans une boutique, je m’assois sur un banc, intrigué par ces enfants qui semblent libres et sans surveillance, une vision de plus en plus rare dans nos villes. Le duo à vélo tourne et vire sur la placette jusqu’au moment où il s’immobilise face au gamin à pied. Le cycliste fait des reproches au piéton et son passager le soutient du regard. Après quelques brefs échanges, la tension tombe d’un coup et ils se remettent à jouer ensemble.