Sortie marseillaise avec des amis. En arrivant devant le plan d’eau du Palais Longchamp, on fait quelques images de l’imposant monument, sous un beau soleil hivernal. Je me poste face à un monsieur très occupé sur son téléphone portable.
Un marché toujours très animé. Des commerces le long de la rue, des maraîchers au milieu de la place et des employés qui s’activent au rangement et à l’approvisionnement des étals.
Cette arrivée sur les tours CMA-CGM et La Marseillaise m’impressionne toujours autant. Appareil photo à la portière au-dessus du rétroviseur, je me fais gronder par une motarde qui me fait signe de ne pas photographier son collègue au premier plan. Trop tard.
Je ne sais pas s’il fête un quelconque événement ou s’il a simplement soif. Il est peut-être comme la femme dans la chanson de Renaud « Dès que le vent soufflera » : Assise sur une bitte D’amarrage, elle pleure Son homme qui la quitte La mer, c’est son malheur.
Les trois-quart du temps je me déplace à deux roues ou à pied. Pour une fois où je suis en voiture, et à la place passager, j’en profite ! Malgré mes bruits de bouche pour l’intéresser, le petit chien blanc ne me jette pas un regard. Le bazar ambiant, sans doute.