Panier

Dada
Je vais être un peu plus bavard que d’habitude et sortir des circonstances dans lesquelles j’ai fait la photo. Ça tombe bien, pour celle-ci, il n’y a pas grand-chose à dire…
La photo de rue, c’est mon dada, comme vous l’avez sans doute remarqué. Un dada déjà ancien mais qui a pris racine à Marseille en 2015 à la suite d’un échange avec ami motard et blogueur qui m’a dit : « Mais Alain, pourquoi ne fais-tu pas un blog pour montrer tes photos ? »
Sitôt dit, sitôt fait, avec quelques mois de retard quand même.
La photo de rue, c’est la base de ma pratique, là où je me sens le plus à l’aise sans l’être vraiment. Je m’expliquerai. Au quotidien, je fais peu de photos de famille (les enfants et petits-enfants sont loin), quelques images de paysage et de rares photos de vacances. En réalité, je balance entre vidéo (avec mes camarades de CinéTravelling), atelier photo hebdomadaire avec une joyeuse bande et photo de rue en solitaire dans Marseille puisque c’est là où je vis et qu’il y a des tas de choses à voir.

A suivre : Voleur

Avenue des Chutes Lavie

Je le vois de loin dans les bras de son maître. Le petit chien m’a aussi repéré, il me suit des yeux tandis que j’approche en douceur, craignant qu’il se mette à aboyer quand je serai trop près à son goût. Eh bien non, il reste coi. Merci le chien.

Cours Belzunce

Un cours toujours très animé même quand les cafés et salons de thé sont fermés. J’ai découvert a posteriori le nombril à l’air de l’homme à gauche 😉

Marché des Réformés

Une image d’Epinal à Marseille. La spécialité qui a bouché le port est servie dans un cornet en papier par un vendeur couleur locale qui me jette un regard interrogateur : je semble faire la queue et je ne lui achète rien. Comment lui dire que je l’ai choisi comme image ? Et, pour le repas, des tourtons du Champsaur chez son voisin beaucoup moins photogénique ?

Rue d’Aix

En sortant de l’Alcazar, je remonte la rue en direction de la Porte d’Aix. Grand soleil et beaucoup de monde sur le trottoir malgré les apparences. Je peux avancer, tranquille, appareil photo à la main parmi les badauds qui se croisent. Quand je vois ce chibani discuter avec une dame, je m’approche vraiment très près.

Contrairement à ce que j’ai dit lundi, je continue à publier régulièrement des photos.