Impasse Flammarion

Je descends vers la gare Saint-Charles. Quand une ombre, qui traverse le boulevard Voltaire au pied d’une impasse, me fait de l’œil, je m’arrête et j’attends dans le vent qu’une silhouette s’engage sur le passage piétons. Pas trop longtemps.

Boulevard Camille Flammarion

Cette brave dame ne fait pas un pas de danse dans la rue. Elle se dépêche, carte de transport à la main, avant la fermeture de la porte du bus qui vient de s’arrêter à mes côtés. Rassurez vous, elle a pu monter.

Boulevard Camille Flammarion

Comme disait un certain Jean-Luc, s’interrogeant pendant le montage de son film : « ce n’est pas une image juste, c’est juste une image. » Cette jeune femme ne se préserve pas de mon objectif qu’elle n’a même pas remarqué. Elle protège ses yeux du vent, une rafale qui me pousse dans le dos et fait s’envoler la poussière. Les apparences sont trompeuses.

Boulevard Camille Flamarion

Je fais la queue dans la rue devant la pharmacie. Comme tout le monde… Je n’ai pas mon appareil photo, j’en profite pour tester l’objectif grand angle de mon téléphone portable et ajouter quelques effets sur la photo.

Tram

A l’arrêt Réformés Canebière, il monte dans le tram derrière sa maman qui me coince avec sa poussette qu’elle déplace sans ménagement. Le gamin, à la bouille sympathique, mange une friandise, il jette un œil vers moi et se tourne d’un coup devant mon objectif. Clic.