Cinq Avenues

Je traverse l’une des cinq avenues, celle du Maréchal Foch pour être précis, derrière cette jeune femme. Quand on arrive devant le panneau publicitaire, j’ai l’impression de la voir à la fois de face et de profil.

Panier

Fin de journée. Posté au milieu de la ruelle (dont j’ai oublié le nom, désolé), j’attends quelques minutes une présence humaine pour donner l’échelle des œuvres sur les murs. Photo prise, je reste immobile. Quand le couple passe près de moi, le type me regarde vaguement interrogatif (genre « vous m’avez pris en photo ? »), sa compagne est souriante.
Moi aussi.

Terrasses du Port

Encore au centre commercial ! mais sur la terrasse d’un bar-restaurant. Les deux sacs attirent mon œil, puis les deux verres, les deux ventilateurs au fond et les deux sympathiques fashion victims.

Rue de L’Evêché

Le ciel gronde. Je m’abrite dans l’entrée de la Maison pour tous au début d’un violent orage. Les enfants sont survoltés, cette gamine en particulier : elle fait des va-et-vient sous l’averse, s’amuse et s’esclaffe sous la pluie battante jusqu’à être complètement trempée. Sa mère, une jeune trentenaire qui attend l’accalmie dans le hall, la laisse tout à son bonheur.

Escaliers du cours Julien

Fin d’après-midi un samedi du mois de mai. Un monde fou sur le cours Julien. En attendant le début de ma séance de cinéma (à la Baleine), je me poste au sommet de l’escalier qui donne sur la passerelle enjambant le cours Lieutaud.