Bonjour tout le monde ! Pour une rentrée en douceur, petite balade sur le sentier côtier dans les environs de La Couronne, un jour de grosse chaleur. Si la casquette à visière et le chapeau de paille restent les plus fréquents pour se protéger du soleil, il existe encore des adeptes du haut-de-forme à la plage, mais sans la redingote.
Quand je m’assois à ses côtés sur la murette, je suppose qu’il devine ma présence. Il lève à peine la tête, ne prend pas la peine de regarder vers moi et se replonge dans son écoute en fermant les yeux. Ça devait être bien ce qu’il avait dans le casque.
Dada Je vais être un peu plus bavard que d’habitude et sortir des circonstances dans lesquelles j’ai fait la photo. Ça tombe bien, pour celle-ci, il n’y a pas grand-chose à dire… La photo de rue, c’est mon dada, comme vous l’avez sans doute remarqué. Un dada déjà ancien mais qui a pris racine à Marseille en 2015 à la suite d’un échange avec ami motard et blogueur qui m’a dit : « Mais Alain, pourquoi ne fais-tu pas un blog pour montrer tes photos ? » Sitôt dit, sitôt fait, avec quelques mois de retard quand même. La photo de rue, c’est la base de ma pratique, là où je me sens le plus à l’aise sans l’être vraiment. Je m’expliquerai. Au quotidien, je fais peu de photos de famille (les enfants et petits-enfants sont loin), quelques images de paysage et de rares photos de vacances. En réalité, je balance entre vidéo (avec mes camarades de CinéTravelling), atelier photo hebdomadaire avec une joyeuse bande et photo de rue en solitaire dans Marseille puisque c’est là où je vis et qu’il y a des tas de choses à voir.