Panier

Fin de journée. Posté au milieu de la ruelle (dont j’ai oublié le nom, désolé), j’attends quelques minutes une présence humaine pour donner l’échelle des œuvres sur les murs. Photo prise, je reste immobile. Quand le couple passe près de moi, le type me regarde vaguement interrogatif (genre « vous m’avez pris en photo ? »), sa compagne est souriante.
Moi aussi.

Callelongue

Je suis à l’entrée de la calanque, près de la barrière qui bloque le passage des véhicules à moteur. Je me retourne et je le vois sur son rocher. Mais non, il n’est pas seul, il y a du monde partout. C’est le mois de juillet.

Terrasses du Port

Encore au centre commercial ! mais sur la terrasse d’un bar-restaurant. Les deux sacs attirent mon œil, puis les deux verres, les deux ventilateurs au fond et les deux sympathiques fashion victims.

Terrasses du Port

Jour de grand vent sur les terrasses du centre commercial. On pourrait se croire sur le ponton d’un bateau.

Rue de L’Evêché

Le ciel gronde. Je m’abrite dans l’entrée de la Maison pour tous au début d’un violent orage. Les enfants sont survoltés, cette gamine en particulier : elle fait des va-et-vient sous l’averse, s’amuse et s’esclaffe sous la pluie battante jusqu’à être complètement trempée. Sa mère, une jeune trentenaire qui attend l’accalmie dans le hall, la laisse tout à son bonheur.