TER Marseille- La Garde

C’est le matin, vers 9 h, je suis assis avec mon bouquin, seul, dans le wagon. Le temps maussade ne donne pas envie de s’intéresser au paysage. Plongé dans Le Passage de Justin Cronin, je ne l’entends pas arriver, je ne la vois pas s’assoir ni s’allonger. Quand je lève la tête, en entendant le nom de ma destination dans le haut-parleur, je vois ce que vous voyez sur la photo.
PS : regarder sur un véritable écran, pas sur un téléphone.

Gare Saint-Charles

Assis en bas du grand escalier de la gare, l’objectif grand angulaire tourné vers le haut, j’attends que quelqu’un entre dans le champ. il court vite !

Place Père Pierre Saisse

Difficile à dire, n’est-ce pas ? Une petite place entre la rue du Petit Puits et la rue du Panier, au cœur du vieux Marseille. Je suis d’abord séduit par les couleurs et puis il est là, assis, tranquille, un ballon de foot à ses pieds. Un peu rêveur, il doit attendre se copains.

Pointe Rouge

Le samedi 8 mai, c’est la régate aviron de l’ASPTT à la Pointe Rouge. Je profite de mes allers retours pour photographier le public assis sur la digue du large. Là, posté derrière les gens, je fais un petit bruit de bouche pour attirer l’attention du gros chien. Ça marche au-delà de mes espérances.

Panier

Dans mes déambulations marseillaises, j’ai une affection particulière pour le quartier du Panier où il y a toujours ou presque quelque chose à voir… et à photographier.
Ici, je marche dans une ruelle perpendiculaire à celle de l’image, je tourne la tête par réflexe et je fais la photo en continuant mon chemin. A posteriori je me dis que le cadre, les verticales, la pose du type sur sa chaise haute sous un réverbère m’ont fait déclencher sans réfléchir. Et souvent, c’est ce qui marche le mieux.