Il fait vraiment très chaud sur la terrasse du Mucem. Il y a des chaises en métal (lourdes) et des transats (très lourds). C’est sans doute la raison pour laquelle ces parents font la pause directement sur le parquet.
Dans les transports en commun, tout le monde ou presque a le regard tourné vers le bas. Seul le type, à gauche, consulte son portable. Les deux enfants ont juste la tête baissée et les mains vides : ils doivent réfléchir. Tout n’est pas perdu.
Je traverse l’une des cinq avenues, celle du Maréchal Foch pour être précis, derrière cette jeune femme. Quand on arrive devant le panneau publicitaire, j’ai l’impression de la voir à la fois de face et de profil.
Je passe à pied (ou à vélo, je ne me souviens plus), le long de la palissade entre le terrain de boules (joueurs au second plan) et la mer. Les boulistes ont-ils vu cette affiche ? Je ne leur ai pas demandé, je rentre vite chez moi…