Parc Longchamp

Par une journée radieuse, je traverse le parc jusqu’à l’entrée dans la rue du Jardin zoologique. Peu avant le portail, je découvre cette dame en plein bronzage, perdue dans une végétation qui fait plus penser à la campagne qu’à un parc urbain. Et elle n’est pas vraiment seule : en regardant de plus près, on devine l’épaule et le bras d’un homme derrière le buisson, à gauche au premier plan. J’ai attendu qu’il soit masqué pour faire la photo 😉

La Plaine

Plus exactement : rue André Pogiolli. Je suis passé dans un sens en direction de la Plaine et je suis revenu par cette même rue environ une heure trente plus tard. Je l’ai photographié à l’aller et au retour. Il n’a pas changé de jambe, juste un peu modifié sa position. Je n’ai pas réussi à voir le titre du passionnant bouquin dans lequel il est plongé.

Musée des Beaux Arts

Pour en finir avec la flamme olympique. Comme je n’ai pas eu la patience de faire la queue pour entrer au Vieux Port, le lendemain je me poste au pied des escaliers qui montent au Palais Longchamp. Je vois enfin la flamme de près. Elle est bien entourée.

Plage de la Couronne

C’est le moment de quitter la plage : il faut ranger la mini-tente verte dans son étui. Madame s’y colle, elle essaye différents pliages. En vain. Je dégaine l’appareil photo juste avant qu’elle passe la toile à son conjoint qui prend la suite très calmement. Je suis impressionné.

De chez moi

Bon, vous avez tout vu à la télé, je suppose ? De mon côté, cet après-midi, devant l’imposante queue aux contrôles pour entrer dans le Vieux Port, j’ai abandonné. De retour chez moi, je sors sur le balcon au moment où les avions de la Patrouille de France déploient le drapeau tricolore au-dessus de la ville. Il se brouille très vite.