Panier

Un soir de novembre dans le quartier du Panier avec ses petites rues typiques et ses habitants qui le sont tout autant. La gamine, au milieu de la ruelle, a fini par se lever pour discuter de plus près avec sa copine (on devine ses genoux !) assise devant le cycliste à l’arrêt.

Rue de l’Évêché

Quand j’arrive devant ce bar avec ces deux messieurs qui discutent, leur conversation n’est pas du tout animée comme la photo pourrait le laisser penser. Dans la seconde qui a suivi le cliché, le monsieur barbu n’a pas pris son vis-à-vis dans ses bras, il a continué à discuter très calmement.
Juste une image, pas une image juste 😉

Plages de Corbières

Au nord de l’Estaque, les plages de Corbières où les Marseillais discutent, se baignent, pêchent, font des barbecues souvent à proximité immédiate des panneaux les interdisant. C’est Marseille, bébé ! Il y a aussi de la musique un peu partout. Orientale, le plus souvent, mais pas toujours. Ces pêcheurs s’activent en écoutant « La maman des poissons » à fort volume. Je passe et continue mon chemin jusqu’au bout de la jetée. Demi-tour. Toujours Boby Lapointe qui chante les derniers mots de « Ta Katie t’a quitté ». Quelques pas encore, une guitare, une contrebasse : « Je me suis fait tout petit » de Brassens. Bonne ambiance à Corbières ce dimanche.

Palais Longchamp

Dans le film « Les graines du figuier sauvage », j’ai pu admirer de superbes voiles et de très beaux drapés. Croiser cette dame sur les marche du Palais m’a remis en tête les images de ce film iranien puissant qui montre le combat des femmes pour vivre libres. Choisir sa tenue vestimentaire, par exemple. Ici c’est possible.
Comme dit Philippe Geluck : « Pour voir qu’il fait noir, on n’a pas besoin d’être une lumière. »

Pointe Rouge

La chaleur s’attarde début novembre, les plages ressemblent un peu à celles de l’été même si l’eau est plus fraîche. Le temps de sortir mon appareil, je rate la photo de la jeune fille en maillot noir qui fait un poirier magnifique avant de donner un coup de main à son jeune frère. En tout cas, c’est comme ça que j’ai vu l’histoire.